"Harmonie d'une vie "ou pensées qui se suivent ......

Des idées des poèmes des images qui se suivent , sans prétention aucune!.....

25-06-08

Décalage horaire (REPRISE d'un ancien post...)

Oui, j'ai beaucoup voyagé ces derniers temps.

       Je suis un peu en décalage horaire ou "intellectuel" comme le dit Serge dans son dernier commentaire;-))))

Il est vrai que je ne sais plus trop, lorsque je me réveille dans la nuit ou au petit matin, où je me trouve, quelle heure peut-il être ...

C'est fou comme certains voyages, même de courte durée sont d'une telle intensité qu'il vous font perdre toute notion de temps, de lieu....

Et voilà le sujet de la semaine des impromptus Littéraires: " Décalage horaire" : ironie du sort? coïncidence :

Alors je vous présente ma participation:

Décalage horaire

* * *

Il m’arrive de prendre la forme d’un oiseau,

et de contrées en contrées , je me déplace.

Je suis léger, me sens homme libre et beau :

L’immensité des cieux est mon espace.

.

Mais quel vent conduit ma mouvance ?

Est-ce le vent chaud de la Sagesse ?

Le souffle qui conduit le gitan : celui de l’est ?

Ou la bise caressante, lorsque je suis en partance ?

.

Non ! C’est le vent qui habite le coquillage dur,

Et indique les quatre points , le cinquième en attente.

Celui qui se calme pour laisser un ciel pur,

Où filent les étoiles, sous la lune rousse et envoûtante.

* * *

Il m’arrive de prendre l’habit d’un pèlerin,

Et de contrées en contrées, je me déplace de façon aisée.

J’enfile mes sandales ou enfourche ma moto ailée,

Sans attache et sans bagage, je parcours les chemins…

.

Je croise mille et une personnes, depuis l’étranger

Au tailleur de pierres. Je ramasse au creux des rivières,

Des émeraudes scintillantes comme les yeux du secret.

Je raconte des histoires et partage le pain que je préfère.

* * *

Il m’arrive de prendre la place d’un cœur de femme,

Seuls, fidélité, intégrité, spontanéité et exigence,

Me muent au milieu de mes sentiments intenses.

De toi à moi, aucune frontière entre nos âmes.

.

De décalage horaire je n’ai jamais connu.

De fuseaux en fuseaux,  l’horloge de mon émoi,

Sonne, bat, comme un tambour qui envoie,

Qui appelle et rappelle mon esprit si ému.

.

Liberté, mon amour, par les arcs fleuris,

Je veux te louer. Je me blottis et te chéris.

L’instant et l’espace ne connaissent pas de frontières.

Unité d’action de lieu et de temps dans notre Prière.

* * *

Shakti le 12/05/08

.

  Pour les impromtus littéraires .

       d_calage_horaire

Posté par Shakti à 10:20 - Pour les Impromtus Littéraires... - Commentaires [29] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05-06-08

"La pièce était calme, trop calme, pour engager une conversation ou développer une pensée".

"La pièce était calme, trop calme, pour engager une conversation ou développer une pensée".

                 dernier thème des impromtus littéraires

La pièce était calme, trop calme, pour engager une conversation ou développer une pensée. 

Ils s’étaient retrouvés là , dans ce salon sombre, après une longue marche dans la forêt tropicale.

Entre les bambous géants mais légers, et les flamboyants hurlant leur chaleur, ils s’étaient déplacés ;

Heureux de marcher l’un à côté de l’autre dans cet univers familier.

La beauté du jour se couchant les enveloppait dans sa brume mauve, les nuages passant d’un rouge pourpre à un bleu violacé les transportaient dans un tableau surréaliste.

A ces couleurs, se joignait un charme olfactif : fragrances enivrantes des arbres, plantes et fleurs dans le mouvement du soleil qui se noyait dans son propre reflet .

Ils étaient si majestueux : elle râni gitane ; lui : maharadjah . Ils fixaient l’horizon. Cet horizon qui ressemblait à une frontière :

la frontière de réel au surnaturel .., frontière de l’échange au silence, de mouvement à l’immobilité, passage…voyage vers un ailleurs.

Ses yeux couleur jade évitaient le regard de jais de sa compagne.

Durant tout ce périple, il avait son air grave, celui des jours de silence. Elle, portait son humeur insouciante et confiante…

Voilà, leur chemin commun se finissait…. : sans même que l’un ou l’autre ne cherchât à comprendre le pourquoi.

L’étoile du berger avait été leur guide durant cet instant, ces moments, cette saison , ce cycle, qu’ils n’étaient pas en mesure de délimiter, ni dans le temps ni dans l’espace, l’étoile du berger s’était effacée, et ils étaient perdus.

Devaient ils recréer ce monde où ils se mouvaient jusqu’à présent sans questions ?

Non, l’instant était passé, le sablier s’était écoulé, sans faire de bruit. Il s’était contenté de faire battre leurs cœurs au rythme d’un amour si fougueux et pourtant si paisible . Les grains de sable, non, ils ne les avaient ni écoutés ni comptés. Pourtant, le compte était bon ; le conte était des plus munificent !

Leurs éclats de rire, leurs fusions, leurs communions, étaient, demeuraient, demeureraient inscrits d’une encre invisible, dans l’histoire de leurs vies. Leurs vies … qu’étaient - elles d’ailleurs ?

Devant, demain, devenir, demeurer pour disparaître, désespoir, … Etait-ce écrit dans le grand livre de leur histoire ?

Cette histoire s’achevait là : non, vraiment la pièce de se prêtait à aucun mot, aucun bruit… vacuité, de leurs esprit si proches. Les maux seuls s’entendaient… Les joies … aussi !

Soudain, il s’est levé, l’a regardée, il l’a prise par la taille en la serrant contre lui. avec fougue

Puis sans mot dire l’as reposée sans qu’elle réagisse,. Il a tourné son regard, son visage, son corps et … il est parti !

Et pourtant.. aujourd’hui encore, elle ne peut, ni ne veut le maudire !

Il est vrai, cette pièce était trop calme pour des pensées trop criantes …de vérité.

                                  Shakti

pour les impromptus littéraires le 2 juin 2008.

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22-05-08

Un nouveau départ...

Il y a quelques temps je vous parlais de mon retour après plusieurs voyages !

les voyages ça décoiffe... !!!

Ensuite un texte sur le décalage horaire

                    et toujours pour    les Impromtus littéraires

un texte sous forme d'acrostiche : c'est la consigne.

J'ai pris le mot départ non pas au sens réel, mais au deuxième degré... !

                                                             

Nouveau départ

*

Un matin de soleil, un soir illuminé d’espoir :

Nouveau départ, : il est temps de  me mouvoir !

*

Nue, sous ma robe de crêpe de soie noire,

Oubliant tous mes instants de désespoir,

Utopie , métamorphosée en espoir, je reviens ce soir !

Vérité d’une souffrance réelle, certes, mais provisoire.

Enharmonique d’une mélodie qui sonne la gloire :

Audacieuse à vous émouvoir vous allez me voir!

Unie à mon impétueux désir de vouloir et pouvoir !

*

Devant mes prières qui montent, encensoir !

Esseulée trop longtemps dans mon purgatoire.

Pugnacité, action, mouvement : tout devient devoir,

A mon esprit , qui laisse la Liberté prévaloir.

Rêve, devient réalité et ressort de ma mémoire !

Tiens bon, je me relève, ostensoir pour la Victoire !

*

Shakti le 22 mai 08

*

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09-05-08

Une sensation de vacuité ( reprise bis)

Une sensation de vacuité.

Le froid a gelé les larmes qui coulent de mon coeur,

Et les transforme  immensément en diamants sauveurs

J'imagine les émeraudes pétillantes des tes yeux.

Il est temps, laisse ton bouclier, nous sommes deux.

*

Explosion intense d'allégresse :

Désir d’accomplir notre sagesse.

*

Une chaleur subite envahit l'espace.

Nos esprit ne font qu'une rosace.

*

Fusion de nos âmes qui nous mue en une unité!

Enfin nous atteignons une sensation de vacuité.

Shakti 23/07/07

écrit pour...... et   pour les impromtus littéraires

vacuit_

Vacuité -> sanskrit : शून्यता, Śūnyatā

Dans une interprétation occidentale, le mot vacuité exprime le vide, le "rien" et même pour certains le chaos voire le néant.

Il n'en est rien dans la spiritualité orientale; et c'est avec mes origines orientales, qui m'habitent à l'occasion,  que je perçois cette notion.
La vacuité telle que je la ressens est plus l'accomplissement d'une harmonie, d'une plénitude absolue de l'âme qui tend à l'absolu!  aucune connotation nihiliste.

Il n’y a rien d’extraordinaire en cette vision, au sens où elle serait une sorte de révélation d’un au-delà et pourquoi pas de l'éternité...

Vue de façon chrétienne, elle pourrait même être comparée la vie éternelle...

Le propos de ce post est plus de répondre à des consignes d'écriture qu'à une recherche ... mais pourquoi pas faire les deux!

Pour ma part, j'emploie le mot vacuité à ma manière à savoir y entends communion, silence-union, méditation, contemplation, voire action de grâce!

à chacun de vous de trouver votre propre interprétation, selon vos philosophies, vos croyances....

Quoiqu'il en soit, je peux vous dire qu'à peine ai-je lu les consignes , que mes doigts sur le clavier de mon vieux PC ont dansé de façon bien impromptue:  écriture d'une situation vécue; vision d'un paysage inspirant ce sentiment, ou ce concept...

à tout bientôt!

Shakti

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08-04-08

L’épice ou les épices.

                                                           L'épice ou les épices.

Recette ou danse des épices ( Recette délicieuse, un peu coquine !

Ou simplement écrite de façon mutine !)

Prenez quelques morceaux de chair bien aimante,

Qui se laisseront cuire à chaleur brûlante.

*

Prenez un récipient, on ne peut plus naturel,

Qu’est notre simple vie, avec cette chair, un peu de cannelle.

Ne pas hésiter à sortir toutes les dentelles,

Pour le partage d’un moment essentiel .

*

Ajouter avec douceur une pincée de fenouil ;

Sans craindre de paraître un peu fripouille.

N’hésitez pas à donner quelque chatouille,

Pour faire patienter un ventre qui gargouille !

*

Mélanger avec allégresse, puis c’est au tour du cumin :

Surtout pour qu’il s’imprègne bien ne pas oublier le gros câlin !

Un câlin coquin, parfum ,jasmin, câlin divin et féminin ;

Cueilli il va de soi au petit matin dans votre secret jardin !

*

N’oubliez pas de déposer votre fleur d’Anis !

Pour une sensation plaisante à votre Adonis.

Fleur ensoleillée , couleur brune, ou fraîche couleur iris,

Ou améthyste : finesse du volubilis ou ardeur d’un Pâris.

*

Réservez. Enfin, c’est le moment du chili.

Bien hot ! mais cariñoso, bien rouge Vie ;

Ajoutez le, pour flatter votre appétit !

N’ayez crainte qu’il ait un goût de folie.

*

Laissez mijoter avec passion, et voici prêt votre curry !

Pour toi mon amour, comme à Pondichéry !

*

A déguster avec quelques feuilles de coriandre,

Sur nos corps enflammés mais tendres .

Porte ouverte aux saveurs et fragrance

Que laissent aller ma douce errance !

*

Shakti le 08/04/08

écrit pour les impromptus littéraires

.

                                  

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06-03-08

Fragile

Fragile

Ai traversé des ouragans, des orages.

Des descentes aux enfers ai connus.

Oui, ai eu besoin d’aide, de recours à toi, à mon Dieu.

Vers le rhum ou la tequila me suis quelques fois réfugiée.

Mais ai toujours su retrouver la rive et m’y suis accrochée.

La vie prend toujours le dessus.

Oui la Vie, tourbillon, spirale descendante ou ascendante, est plus forte que tout ravin toute déception ou désillusion.

Fragile tu me crois, tu m’imagines.

« Le roseau ploie mais ne cède pas. »

Je crois et espèrerai toujours. Y canto la vida siempre…

La rage de vivre m’habite inexorablement.

Le désir d’être coule dans mes veines et m’emporte au-delà du réel ; me donnant les ailes de la volonté. 

         

                Shakti depuis les îles ... le 5mars 2008

Pour les impromtus littéraires

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29-02-08

Un spectre de couleurs

Un spectre de couleurs

La lande surplombant la mer… Je marche là esseulé, perdu dans mes pensées les plus retranchées.
Quel moteur m’a conduit dans ce lieu isolé de tous ?
Egaré dans un endroit que moi seul connaît ! Je marche, je poursuis un chemin, le chemin que je me suis tracé.
La réflexion, le dépit, l’espoir mêlé à l’incertitude m’ont guidé vers cette falaise surplombant la mer.
Le sol est couvert de bruyère, confondant les divers tons de mauve et de violet. Buissons solides, bien que semblant fragiles ! Le vent souffle à mettre un homme à terre : je reste debout, poursuivant ma marche, continuant ma quête.
Oui, je suis venu ici de blanc vêtu pour te retrouver. Nous avions rendez-vous, il y a … Je ne sais plus : le temps s’est arrêté à la pendule de ma mémoire !
Pourtant, je me souviens : tes yeux de braises fixent mes yeux verts , ta bouche couleur, odeur encens, me murmure de façon sensuelle ces mots si simples : « aimons-nous » : des mots rouges, qui te font tourner la tête . Puis avec fougue tes lèvres se posent sur ma bouche et m’enlèvent dans un tourbillon-baiser , qu’il m’est impossible d’oublier !
Volcan d’Amour de Passion , symphonie mordorée : ainsi je te perçois, feu éclairant la voûte céleste en pleine nuit noire.
C’est cet instant que je souhaite à nouveau saisir. « Retrouvons-nous » m’avais –tu dit !
Aujourd’hui, je te cherche, dans ce contexte que la brume rend pourpre : mais de toi, de notre amour, je ne saisis que le spectre.
Peut m’importe, si spectre il y a, réalité il y a eu et non imagination.
Tu es là, tu as été, tu seras : hier, aujourd’hui, toujours.

              Shakti le 28/02/08

                 Pour les Impromptus littéraires;

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11-02-08

Vaine tendresse....

           

                                 Vaine tendresse

A toi ma bien aimée , princesse tourmentée,

Tu restes insensible à toutes les exhortations que je t ‘exprime. Ma douce d’Orient, tu t’égares !

Le soleil couchant et le santal te font oublier nos ébats ?

Tu me dis que notre amour est impossible. Je ne peux me satisfaire de cette allégation absconse  .

A travers ton discours fuyant empreint de notions de liberté de quiproquo, de bien être ; je ne peux croire que tous nos échanges demeurent d’un domaine onirique. Tes formes généreuses restent marquées dans mes mains , mes odeurs , mon esprit  et dans mon … cœur !

Les mots que tu m’as susurrés dans les moments les plus intimes ; que j’ai su recevoir, que j’ai voulu entendre n’ ont jamais étés indicibles encore moi ineffables ! la réalité est éclatante de vérité !

Tu prétends que notre échange n’est qu’invention de ma part . Ce feu existe et pourrait subir tous les ouragans du monde : il n’en resterait pas moins inextinguible et vivant ; vacillant certes mais au demeurant brûlant et incandescent comme nul feu pourrait l’être ; la flamme est là, présente, réelle, et ne l’oublie pas consumée !

Tu avais juré par tous les Dieux que je demeurerais à tout jamais ton gitan, oui l’unique … le tien, le seul, le plus exaltant !

Belle ténébreuse, ne viens surtout pas me dire que ma vaine tendresse, qui n’est que passion folle devient irrationnelle et ne peut aboutir. Amour et raison… mais la raison t’est , nous est inaccessible ! Elle n’est pas du registre des nos sentiments !

Mon amour, ma douce, ne me laisse pas !

Ma faudrait-il passer par les méandres de l’Enfer, pour toi, oui pour toi toi seule, je le ferai !

Cette vaine tendresse que tu évoques, n’est qu’en réalité expression irrépressible, partagé et volcanique !

Viens…. Nous nous aimons, ne le nie pas !

                Le 10/02/08

Pour les Impromptus littéraires

   

      Le_baiser___Klimt_pt

                  Le Baiser Klimt

            Que estrallas nos  alumbraran? ( Shakti)

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01-02-08

Il y a quelque chose de terrible en moi

Il y a quelque chose de terrible en moi : j’aime les mots .

Oui les mots les mots qu’ils soient beaux ou pas ; mais des mots qui parlent qui expriment des états d’âmes des états d’être, des états de devenir, de sentir de ressentir ! de révolte, de désir . Les mots qui n’ont peur de rien, de personne ! des mots de révolte, de couleur, d’odeur, d’amour , oui d’amour, pour toi, pour nous, pour ceux qui n’osent l’exprimer.

Pouvoir des mots incontrôlés ,ou tout au contraire bien choisis , voulus qui te manipulent, te possèdent, t’excitent . En découlent : passion, haine, violence, rancœur ou amour aveugle !

Moi qui ne suis qu’un quidam ne sachant parler, ne sachant aligner deux substantifs ou deux qualificatifs de façon originale, j’aime cette liberté de pouvoir jouer avec la parole. Suis admirative devant qui les manie à bon escient ou qui ose les manier tout simplement .

Je m’amuse très souvent à cet exercice en toute humilité par simple plaisir : jouissance de me croire capable de faire passer une idée, d’accéder à un univers qui en réalité n’est pas mienne :

- Etre capable d’évoquer une atmosphère idyllique, austère, morbide.

- Pouvoir décrire une coloration sentimentale, romantique ou champêtre, endiablée, utopique ;

- Donner un effet saisissant de suspens , d’attente , de désir, de partage.

- Conduire à une sensation auditive , visuelle, olfactive, de grand voyage ! Voyage au delà de l’espace , du temps du ni de l’être.

- Partager des sentiments les plus fous les plus irréels.

- Utiliser une technique impressionniste, traditionnelle, surréaliste, imaginaire, folle ! incompréhensible, des plus osées voire même interdites !

- N’avoir peur de personne de rien, oser braver tous les interdits . Dépasser toutes les barrières ; en faisant appel à des connotations lyriques, oniriques, usuelles sensuelles , dramatiques, passionnels , intimistes , oniriques, romantiques, pourquoi pas irrationnelles.

- La quintessence des mots : j’aime la surpasser, la dépasser , la dominer ; même si au sortir il ne reste plus grand chose d’autre qu’un bien être personnel ;

- Créer des espaces mots, des espaces temps de vie incréés ! de mots pensés non exprimés ou extériorisés, qui reflètent des idées profondes . Pas de vaines paroles mais des pensées imprimées !

Les mots : un univers magique et infini qui est accessible à tout un chacun ; Domaine critiquable, comme intime , porteur de tous les sentiments de l’humanité.

- Mots, je vous aime ! vous êtes en ce monde notre seule LIBERTE !

               Shakti le 28/01/08 écrit pour les impromptus littéraires

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03-01-08

L'homme qui marche

  L'homme qui marche ...... -> thème des impromptus littéraires

Je l’ai rencontré il y a des années. Oui j’ai su que c’était lui.
Lui, qui ? quoi ?

Lui, l’homme qui allait m’apporter la Vérité !

C’est l’homme qui marche en regardant uniquement demain, sans jamais se retourner, sans même s’arrêter.

Mais dans quel but me direz-vous ? Pourquoi avancer sans avoir de cesse ou de répit.

Il marche dit-il, parce qu’il a trouvé la Voie.

Mais tout le monde cherche cette voie, n’est-ce pas même le seul but de notre Vie ?
Mais à sa différence, nous, nous cherchons, tandis que lui, l’a trouvée.

Mais il ne marche pas seul, encore moins égoïstement. Il invite qui le souhaite à le suivre, à se mouvoir à ses côtés.
Sa Voie ne se situe pas uniquement dans l’espace, elle se place au niveau de la réflexion, de la recherche et de l’action.

Cet homme, mon homme marche, pense et agit.

Non ce n’est pas un héros, ni un mage encore moins un sorcier. C’est un humain au sens le plus noble et le plus simple.

Mais dis, moi m’entends–tu ? ? ?

Tu avances vite, sais tu que derrière nous sommes plusieurs à essayer de te suivre.

Ah ! tu nous parles d’une certaine indifférence ! Un mot qui ne me dit rien, qui ne veut rien évoquer pour moi :

j’aime ou je n’aime pas et quand j’aime… mais tu vas trop vite écoute moi !

je te dis quand j’aime c’est pour de vrai et pour toujours !

Et marche, marche…oui mais je t’aime, moi… marcher, est-ce suffisant ? ? ?

arrête toi un instant, écoute moi !

Moi, moi, réponds l’écho… moi, et moi, émoi.

Mon cœur palpite au rythme de ses pas. Et ses pas se transforment en pas de danse :

marche de l’empereur, valse à mille temps,

farandole pleine de joie et de gravité, gravité de la vie, cette vie qui tourne sans cesse,

mouvement éternel…. Rotation, Révolution….

Tu marches, tu marches…. Je m’essouffle mais te suivrai.. à en mourir ! et va donc l’homme qui marche !

Et surtout atteins ton but ! car but ou idéal il doit y avoir, et ô combien important pour guider ainsi ta vie !

                                Shakti le 31/12/207  écrit pour les impromtus littéraires

                                     en pensant et en m'inspirant de TOI of course....

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