30-03-08
La vague : una respuesta....
La vague............
Laisse la vague porter tes tourments,
Au gré du temps, les alizés les rouleront
Dans des tourbillons, allégoriquement.
Puis, sur la grève, tes idées te les poseront.
*
Là, serein, loin de toute inquiétude,
Tu reprendras tes idées une à une,
Puis, dans un souci de certitude,
Tu pourras agir de façon opportune.
*
Shakti
19-05-07
Toi
Toi, mon poème,
Dans le désert de la Vie, je ne désespère pas.
L’eau précieuse, que je cherche au fond de toi,
Existe, invisible à ma raison, perdue dans le frimas.
Mon cœur se libérera inéluctablement, avec émoi.
*
Toi, mon prince, toi, qui es mon plus beau poème,
Cette eau, je la trouverai enfouie dans les pensées que tu sèmes.
De même que cette fleur qui pousse dans les pierres arides
Mon amour, je te rejoindrai, près des courants limpides.
*
Shakti - le 18/05/07

16-03-07
La conscience...
Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
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17-02-07
Sur les pavés de Bruxelles...
Sur les pavés de Bruxelles.
*
Sur les pavés de Bruxelles,
Ce soir, tu m’as laissé choir.
Sur les pavés de Bruxelles,
Perdu et anéanti dans mon désespoir.
*
Toi, ma Belle, aux yeux d’ange,
Sans scrupule, tu m’as dit adieu.
Toi que mon amour dérange,
J’avais pourtant espéré un demain harmonieux .
*
Maudite, sois tu, oh mon Amour,
Que je désire tant ! Me voici esseulé,
Face à ma conscience dans cette cour.
A toi, fidèle je resterai ; par ton esprit, aveuglé.
*
Shakti
écrit pour LES IMPROMPTUS LITTERAIRES
le 17/02/07, le temps d'une cigarette consumée avec grand plaisir...
Plaisir de la cigarette ou du contenu du texte ?? ;-))))???
11-09-06
FRONT DE LA ROSE
FRONT DE LA ROSE
Malgré la fenêtre ouverte dans la chambre au long congé,
l'arôme de la rose reste lié au souffle qui fut là.
Nous sommes une fois encore sans expérience antérieure,
nouveaux venus, épris.
La rose !
Le champs de ses allées éventerait même la hardiesse de la mort.
Nulle grille qui s'oppose. Le désir resurgit, mal de nos fronts évaporés.
Celui qui marche sur la terre des pluies n'a rien à redouter de l'épine,
dans les lieux finis ou hostiles. Mais s'il s'arrête et se recueille, malheur à lui !
Blessé au vif, il vole en cendres, archer repris par la beauté.
René CHAR

20-08-06
En chuchotant.....
En chuchotant.....
La cascade perdue dans la forêt chaude,
Descend doucement en chantant,
Les chemins tortueux et verdoyants
Puis vient s'éclater dans la mer émeraude.
*
Doucement, en chuchotant, je viens
T'exprimer mes sentiments, à jamais
Gravés, si tendrement, sur le récif corallien.
Cet Amour me laisse à contriario, dans la Paix.
*
La cascade de la Vie, toi le musicien gitan,
Le penseur solitaire, te conduit et tu te sauves.
Te souviens-tu de ma folie-passion d'un instant ?
Je te souris, je garde dans ma main la pierre mauve.
*
Shakti le 14/08/06

27-04-06
Pèlerin, danseur
Juste une page à ouvrir,
Espace recrée, d'un moment,
Unité de lieu d'un souvenir,
Qui s'accroche au fil du temps.
*
Le clocher sonne, il est l'heure.
Prends ton bâton de pèlerin,
Vois la Vie comme un danseur.
Regarde devant toi s'étale le chemin.
*
Shakti
31-03-06
Paul
Paul,
Avec tes yeux de jade,
d'un seul éclat
tu'illumines mon coeur.
Quand mon regard devient
messager de mon amour,
Toutes les étoiles des cieux
Sont les chemins de beauté!
Dans le chagrin de ton refus,
Je t'aime pour ta sagesse ..
Je suis femme entière à la folie
Dans la jungle qu'est notre monde.
Regarde moi, simplement,
Le ciel est pur, comme l'espoir
Ainsi est mon coeur devant toi.
Je prends ta main dans la mienne,
juste l'instant d'un rêve.
Et tu t'en vas...
Shakti 28/03/06
16-03-06
Oui, encore! quand on aime, on e compte pas...
Allégeance
Dans les rues de la ville, il y a mon amour.
Peu importe où il va dans le temps divisé.
Il n'est plus mon amour : chacun peut lui parler.
Il ne se souvient plus qui, au juste, l'aima.Il cherche son pareil dans le voeu des regards.
L'espace qu'il parcourt est ma fidélité.
Il dessine l'espoir, puis, léger, l'éconduit.Je vis au fond de lui comme une épave heureuse.
A son insu, ma liberté est son trésor !
Dans le grand méridien où s'inscrit son essor,
Ma solitude se creuse.Dans les rues de la ville, il y a mon amour.
Peu importe où il va dans le temps divisé.
Il n'est plus mon amour : chacun peut lui parler.
Il ne se souvient plus qui, au juste, l'aima
Et l'éclaire de loin pour qu'il ne tombe pas !René Char
01-02-06
Tes yeux...
Tes yeux...
La folie de mon amour infini, et indéfini,
M'entraîne inéluctablement vers ton univers.
La sagesse de ton discours, devenu harmonie...
M'absorbe dans la profondeur de tes yeux verts.
*
Es-tu le fruit de mon imaginaire devenu émoi?
Tu es mon berger!
Es-tu Maître de mes pensées, et de ma foi?
Tu es Le Messager
*
Et je me perds ô mon ami si cher,
Dans la la profondeur de tes yeux verts.
Shakti 29:/01/06