07-05-07
Des chemins vers la Paix
Des chemins vers la Paix
Aube d’un nouveau chemin aux brumes violettes,
Esquisse d’un demain plein de volonté de Paix,
Pour grandir en harmonie avec tous,
Avec espérance au cœur d’une société bafouée.
Déception d’une volonté d’un monde plus humain,
Ineffables désirs à assouvir au plus profond
D’un jardin secret, enfoui dans océan d’Amour.
Ascension d’idéaux à créer, recréer et accomplir...
Nous pouvons encore être acteurs !
A nous de penser à des chemins vers la Paix,
D’ouvrir toutes les consciences, et,
D’y conduire tout un chacun, à les construire,
Afin que ce jardin devienne notre quotidien et réalité ...
Shakti
TEXTE ECRIT POUR LES IMPROMPTUS LITTERAIRES
20-01-07
Rêve de voyage....
Texte écrit pour les impromtus littéraires: le thème de la semaine était:
Le grand saut
Le grand saut ....
Depuis plusieurs mois, dans le fond de son esprit se dessinait un nouveau chemin.
Chaque jour comme à l'accoutumée, elle accomplissait les mêmes taches: se lever, travailler, être aimable et cordiale avec ses collègues,; à la maison, veiller être en harmonie avec la famille.
Sa bonne humeur était toujours sa compagne; elle avait un contact si facile, et aimait tant plaisanter.
Mais, malgré elle, elle sentait une mutation qui sournoisement se faisait en elle. Elle se surprenait à se poser des questions métaphysiques, qu'elles avait laissé de côté depuis si longtemps. Elle avait orienté le choix de ses lectures; se surpris à reprendre des livres de philosophie, à relire les grands penseurs de l'Orient...
Elle refusa les invitations pour donner la priorité aux promenades dans des coins calmes où elle marchait pendant des heures avec son compagnon, en échangeant peu de paroles, mais surtout en sentant cette Paix qui s'installait en elle.
Puis ce fût des livres plus en plus affinés dans leur orientation. Elle repris quelques romans: Siddartha, les romans de François Cheng. Elle finit même par reprendre le livre des morts tibétains .
Oui, son rêve d'autant revenait... se trouver au Népal, ou au Sikkim près de l’Himalaya.
Si elle n'accomplissait pas ce souhait intense et profond de jeunesse, elle était convaincue qu'un maillon de la chaîne de sa vie manquerait. Le moment était venue
Il le fallait, elle ne pouvait donner de nom à cet élan qui la poussait ainsi : soif de réflexions, de temps de silence, de dépaysement, il n'y avait aucun doute. Mais certainement recherche d'une spiritualité qui sommeillait toujours en elle.
Elle , compris qu'elle devait partir, elle fit le grand saut et décida de partir le mois suivant dans un temple Bouddhiste où elle se retrouverait seule parmi ces moines dont elle ne partageait pas la langue, ni même la culture et encore moins la religion.
Peu lui importait, c'était une démarche plus intuitive qui l'attirait.
Reviendrait-elle?
Shakti le 19/01/07
Oui, je rêve de voyage... !
- Govind, te souviens-tu de la carte du Sikkim que j'avais posté?
- Merci Bruno, de m'avoir fait découvrir François Cheng...
- Serge je prépare une illustration....
- Besoin d'évasion? de nouveautés?
- Il faut dire que je déteste la grisaille parisienne!
27-12-06
Un peu en avance...
Thème et contrainte :
Souhaits pour 2007 sous forme d'une lettre adressée à un être cher. Eau, terre, feu et air. Ces 4 mots devront apparaître dans votre texte.
TEXTE écrit pour impromptus littéraires:
à toi mon amour, mon aimé,
à toi, en cette veille de l'an nouveau, écoute mon cœur qui s’épanche intimement.
Vois-tu à l'horizon, nos vies confondues, en cette mer, dans cette eau chaude, mouvementée, voire tourmentée, vois-tu ces lumières mauves, vapeurs d'Amour.
Entre ciel et terre, elles montent vers le ciel , ainsi que l'encens s'envole vers les cieux: témoins de nos passions, nos prières, nos soupirs.
Que cette nouvelle année, telle un chemin sans fin, continue de nous conduire vers la lumière, magnificence de cet espoir, témoin du feu de nos cœurs qui ne cessent de croire, se croiser , d'espérer en demain.
Que cet air nouveau, qui se présente à nous, que nous embrassons à poumons ouverts, soit rempli de rêves les plus fous, les plus incandescents.
à toi mon Amour, à tous ceux que nous aimons, à tous les hommes de cette terre, souhaitons une année de Paix, et d'intelligence et de bonheur.
Je t'aime et t'embrasse si tendrement.
Shakti le 27/12/06
16-12-06
Champ stellaire...
Si je savais où il est !
Je m’éveille : l’immensité éblouissante,
S’élance à perte de vue devant moi.
Désert de sable chaud, dont le souvenir me hante,
Où étendue de neige étincelante, que j’aperçois ?
*
Ce champ stellaire qui se présente à mes yeux,
M’offre ce cadeau de gemmes et de silence.
La mer sidérale qui se confond avec les cieux,
Me laisse méditer en toute transparence.
*
Si je savais où il est ! telle est mon espérance !
Emeraude ,améthyste, ou pierre de lune
Amoureuse, je l’ai retrouvé dans ma mouvance.
Mon gitan si précieux, l’ai rejoint, à la brune.
Shakti 16/12/06

Texte écrit pour les Impromptus Littéraires.
20-11-06
"L'art d'accommoder des restes pour un croque-mitaines"
Mais oui, le croque-mitaine, s'était annoncé pour le petit matin!
Elle l'avait complètement oublié, mais vraiment complètement. Il faut dire que ce n'était pas un personnage de la sorte qui pouvait l'impressionner, oh que non !
La Vie l'avait confrontée à de telles situations que ce petit bonhomme était dérisoire... : même pas de peur, ni de compassion, encore moi de pitié!
C'était bien simple pour elle: elle avait fêté ses 20 ans la veille! Quelle délicieuse fête d'ailleurs : des nuages mauves de bonheur flottaient dans ses pensées!
Des rêves si doux avaient traversé son esprit durant cette soirée magique: rêves de bonheur, d'espoir, de quête d'une victoire inespérée...
Les vapeurs de l'alcool, les rythmes de cette musique langoureuse, ou frénétique envoûtaient encore son corps...
Oui, elle était ivre, ivre de magie, de fantômes, de souvenirs, de projets: le temps n'était plus linéaire, mais une spirale dans laquelle , elle se complaisait: demain, hier, jamais ; mais ce n'était que des mots. Que sont les mots devant, des maux, des sentiments qui vous bouffent le cœur, les tripes? bien peu de choses ....
Qu'il vienne ce croque mitaine: les restes de la fêtes, l'attendaient: cadavres en vrac, mégots écrasés dans les mets les plus fin ... serviettes en papier dans des coupes en cristal à moitié ... vides ou pleines?
Allez, croque mort, croque mitaine: prends tous ce restes qui sont à ta hauteur! Faut-il en plus te les accommoder ?
Non ! le tourbillon de l’enchantement de ce soir, jardin secret, s’en est chargé…. ! Savoure….
Je garde pour moi et ceux que j’aime : la Vie si chère, tous ses fantasmes et plaisirs….
Shakti
écrit pour : Les Impromtus Littéraires
04-11-06
Les plages de l'automne
Les plages de l'automne
"J'ai pris les billets pour demain. Je sais que tu n'aimes pas trop l'automne", lui avait-il dit. "Mais au moins, il n'y aura pas trop de monde et nous serons tranquilles."
De retour chez elle, ne réussit pas à s'endormir... Automne et vacances lui semblait si antinomiques. Elle en frissonnait ! L'automne représentait, le froid, la pluie, les jours qui raccourcissaient, l'angoisse de la nuit tombant trop tôt, la mort de toute végétation la chute des feuilles, la chute : the end...!
Au mot automne étaient liés tant de sensations de préjugés d’idées noires, voire macabres.
Il faisait nuit, quand ils arrivèrent à destination, il n'était que 18h30. Il pleuvait comme elle l'avait prévu !
Sinistre accueil de Dame Nature.
Dans leur chambre d 'hôtel, ils se retrouvèrent très vite dans les bras de Morphée....
A 6h, un timide rayon de soleil ainsi que les chants d'oiseaux les réveillèrent. Curieux de voir le décor dans lequel, ils avaient "atterris", elle sortit et se dirigea sans hésiter ver la plage qui se trouve juste devant eux !
Un spectacle sans nom s’offrait à ses yeux :
La mer, d’un vert émeraude était déchaînée et formait d’immenses rouleaux qui venaient se casser sur la plage blanche. D’innombrables rochers de rouges, oranges s’érigeaient de-ci delà. L’eau était si limpide, qu’on voyait les coraux, les coquillages et ce sable immaculé.
La plage vide s’étendait sur presqu’un kilomètre. Elle était bordée d’une végétation luxuriante et exubérante : seuls quelques arbres au feuillage caduc étalaient leur parure rouge et mordorée mêlée de violet et de pourpre : certains badamiers gracieux, ou autres lagerstrémies narguaient les hauts palmiers pour bien rappeler que l’automne était là ! Insolence et prédominance du climat, devant la raison de l’homme.
Dans le ciel dansaient de nombreux nuages, on avait l’impression de suivre le mouvement de la terre : révolution d’un astre, révolution d’un esprit ! Tourbillons d’idées : mais était-ce déjà un renouveau ? Où se trouvait cette mort si proche du moment… hier… ? Mouvance indéniable et inéluctable du temps dans l’espace éludé ?
Elle se dévêtit et plongea avec délice dans l’eau si chaude…. ;
C’était une plage d’automne, en océan indien….
Shakti
écrit pour: Les impromptus Littéraires

