30-11-08
Ode à la vie et à l’Amour
à Govind, j'espère que tu viens encore sur mon blog!
à un autre ami ....
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Ode à la vie et à l’Amour
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Le soleil au zénith, a chauffé notre jardin ;
Ce soir retrouvons nous sous la tonnelle,
Où émane la douce fragrance du jasmin
Mêlée à mon odeur- couleur cannelle.
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La lune, astre de l’Amour nous éclairera,
Krishna entamera les plus belles mélodies,
Suggérant les épisodes , qu’il reconstituera :
Nous reverrons le chemin de notre Vie.
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Oui, ce chemin que tout un chacun sur cette terre,
Parcourt : mosaïque de couleurs chaudes et éclatantes,
Mêlées à des précipices abruptes et passage de tonnerre
Successions de volupté, de paix, et quelques variantes.
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Mais toi, mon doux Radjah aux yeux si charmeurs,
Tu sauras me faire transgresser tout protocole
Avec insouciance je t’entraînerai une danse folle.
Nos cœurs et nos corps se retrouveront avec chaleur
*
Derrière les bambous je me cacherai, telle une Aspara,
De tes yeux émeraudes , qui me séduisent, tu me chercheras,
Cachée et amoureuse je resterai ; le silence me portera.
Toutefois, trahie par mes formes rondes tu me retrouveras.
*
L’instant présent, incandescent deviendra éternité,
….
Puis à l’aube, je m’enfuirai vers l’autre rivage,
Mon Amour, ne pleure pas, pense à l’immensité
Que nous offre demain, lorsqu’on est un Sage !
*
Shakti le 30/11/08
Une Aspara est une créature de la mythologie indienne, mi-fée, mi-ange
qui aime jouer. ( una bruja)

18-11-08
Liberté
Liberté
Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J'écris ton nom
Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom
Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom 
...............................................
Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Liberté.
Paul Eluard
de la Vie
" Si tu aimes la vie,
Ne regarde pas le sablier qui s'écoule,
Admire le chemin devant toi ,
Construis le avec des paillettes de rêve."
Shakti 18/11/ . . . .

14-11-08
" Tout est musique"
" Tout est musique. "
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Les larmes qui coulent de mes yeux de jais
Ne sont qu’adagio mélancolique.
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Tes yeux verts et profonds qui me regardent en silence,
Me laissent entendre un blues a capella, magique.
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Ton sourire puissant et envoûtant, tes bras chaleureux
Evoquent une harmonie allégorique.
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Le vent qui emporte inlassablement les feuilles et les souvenirs,
Se confond avec une symphonie volcanique.
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Le jardin aux fleurs à la fragrance enivrante,
Illumine mon esprit comme un tango exotique.
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Ma main qui caresse avec fougue ton corps sucré
Va au rythme d’un magnificat mystique .
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Cet enfant que tu portes si tendrement,
Est berceuse ou cantique.
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Le rêve qui obsède mon esprit,
Est reflet d’un accelerando érotique.
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Et toi mon amour pour qui vont sans cesse mes pensées.
Tu n’es qu’une ode au goût onirique.
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La vie entière n’est que musique, symbolique
D’une mosaïque métaphorique mais fantastique !
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Shakti le 14/11/08
Pour les impromtus littéraires
09-11-08
Un silence pour une bruja!
Par ton silence
Pénitence,
Tu joues . 
Mais je t'amadoue!
Attrape cette pêche!
Rien ne t'y empêche.
Avec ta main, tendresse,
Donne une caresse.
Je deviens pour toi, princesse,
ou tigresse.
Je suis la bruja pécheresse!
Je le confesse....
Shakti le 09/11/08
06-11-08
"La pièce était calme, trop calme, pour engager une conversation ou développer une pensée".
"La pièce était calme, trop calme, pour engager une conversation ou développer une pensée".
dernier thème des impromtus littéraires
La pièce était calme, trop calme, pour engager une conversation ou développer une pensée.
Ils s’étaient retrouvés là , dans ce salon sombre, après une longue marche dans la forêt tropicale.
Entre les bambous géants mais légers, et les flamboyants hurlant leur chaleur, ils s’étaient déplacés ;
Heureux de marcher l’un à côté de l’autre dans cet univers familier.
La beauté du jour se couchant les enveloppait dans sa brume mauve, les nuages passant d’un rouge pourpre à un bleu violacé les transportaient dans un tableau surréaliste.
A ces couleurs, se joignait un charme olfactif : fragrances enivrantes des arbres, plantes et fleurs dans le mouvement du soleil qui se noyait dans son propre reflet .
Ils étaient si majestueux : elle râni gitane ; lui : maharadjah . Ils fixaient l’horizon. Cet horizon qui ressemblait à une frontière :
la frontière de réel au surnaturel .., frontière de l’échange au silence, de mouvement à l’immobilité, passage…voyage vers un ailleurs.
Ses yeux couleur jade évitaient le regard de jais de sa compagne.
Durant tout ce périple, il avait son air grave, celui des jours de silence. Elle, portait son humeur insouciante et confiante…
Voilà, leur chemin commun se finissait…. : sans même que l’un ou l’autre ne cherchât à comprendre le pourquoi.
L’étoile du berger avait été leur guide durant cet instant, ces moments, cette saison , ce cycle, qu’ils n’étaient pas en mesure de délimiter, ni dans le temps ni dans l’espace, l’étoile du berger s’était effacée, et ils étaient perdus.
Devaient ils recréer ce monde où ils se mouvaient jusqu’à présent sans questions ?
Non, l’instant était passé, le sablier s’était écoulé, sans faire de bruit. Il s’était contenté de faire battre leurs cœurs au rythme d’un amour si fougueux et pourtant si paisible . Les grains de sable, non, ils ne les avaient ni écoutés ni comptés. Pourtant, le compte était bon ; le conte était des plus munificent !
Leurs éclats de rire, leurs fusions, leurs communions, étaient, demeuraient, demeureraient inscrits d’une encre invisible, dans l’histoire de leurs vies. Leurs vies … qu’étaient - elles d’ailleurs ?
Devant, demain, devenir, demeurer pour disparaître, désespoir, … Etait-ce écrit dans le grand livre de leur histoire ?
Cette histoire s’achevait là : non, vraiment la pièce de se prêtait à aucun mot, aucun bruit… vacuité, de leurs esprit si proches. Les maux seuls s’entendaient… Les joies … aussi !
Soudain, il s’est levé, l’a regardée, il l’a prise par la taille en la serrant contre lui. avec fougue
Puis sans mot dire l’as reposée sans qu’elle réagisse,. Il a tourné son regard, son visage, son corps et … il est parti, sans mot dire.
Et pourtant.. aujourd’hui encore, elle ne peut, ni ne veut le maudire !
Il est vrai, cette pièce était trop calme pour des pensées trop criantes …de vérité.
Shakti
pour les impromptus littéraires le 2 juin 2008.
02-11-08
PUERTAS ABIERTAS/ PORTES OUVERTES
un ans déjà.... !
Puertas abiertas c'est le titre du dernier disque de chanteur El Lebrijano grand chanteur de flammenco accompagné du grand violoniste marocain Faiçal. Un métissage de musique fantastique, témoignage d'un échange possible entre deux cultures différentes, de deux continents différents. Témoignage d'une communion. 
Concert que j'ai pu écouter lors de la 4-ème édition du festival des Andalousies Atlantiques d'Essaouira, qui s'est déroulé du 1er au 3 novembre dernier (2007).
C' est un rendez-vous exceptionnel de partage et de l'émotion d'un patrimoine musical.
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PUERTAS ABIERTAS/ PORTES OUVERTES

A toi mon gitan préféré,
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Un poème impromptu sur un fond de sarabande,
Musique volée enchantée dansée en un instant,
Dans un décor onirique au goût amande
Je te propose un partage profond comme chant.
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Fandango, boléro , chacone ou pavane
Rythment nos esprits enflammés
Je regarde tes yeux verts étonnés,
Et deviens rien que pour toi gitane.
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Le soleil se couche sur une mer mauve.
Bercé au son d’un sitar, marangui ou marimba.
Parfums en alizés envolés par le temps qui se sauve.
Créons un allegro de nos voix pour un magnificat.
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Tes doigts majestueux, effleurent les cordes de ta guitare,
Tes mains passionnées caressent mon corps cuivré .
Feux d’artifice de sentiments qui s’expriment sans secret !
Unisson de nos êtres que nul ne sépare..
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Aimons nous à ne plus en finir,
Arpèges et cascades d’émotions,
Cadence fortissimo, menant au plaisir ;
Traduisons en harmonie notre communion.
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Accord parfait de nos sentiments
Qui se fondent en une union intime.
Cadencée par un accelerando puissant !
Et nous conduisent vers un rêve qui s’affirme.
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Shakti le 09/11/07

Pedro María Peña
Foto tomada en el festival de Essaouira el 2 de noviembre 2007. Es una foto que publico sin la autorización del artista ! La quitaré si me lo pide: lo que significaría que mi guapo guitarrista encontró mi blog y me honró con su visita ! En ese caso le digo:Felicitaciones por el magnifico concierto que me inspiró para un bello poema ! Besos y hasta la próxima ! Y sobre todo: No olvides dejarme un mensaje.
( Merci Sonia )
Viva la musica, viva la vida, viva el Amor....
Shakti