11-02-08
Vaine tendresse....
Vaine tendresse
A toi ma bien aimée , princesse tourmentée,
Tu restes insensible à toutes les exhortations que je t ‘exprime. Ma douce d’Orient, tu t’égares !
Le soleil couchant et le santal te font oublier nos ébats ?
Tu me dis que notre amour est impossible. Je ne peux me satisfaire de cette allégation absconse .
A travers ton discours fuyant empreint de notions de liberté de quiproquo, de bien être ; je ne peux croire que tous nos échanges demeurent d’un domaine onirique. Tes formes généreuses restent marquées dans mes mains , mes odeurs , mon esprit et dans mon … cœur !
Les mots que tu m’as susurrés dans les moments les plus intimes ; que j’ai su recevoir, que j’ai voulu entendre n’ ont jamais étés indicibles encore moi ineffables ! la réalité est éclatante de vérité !
Tu prétends que notre échange n’est qu’invention de ma part . Ce feu existe et pourrait subir tous les ouragans du monde : il n’en resterait pas moins inextinguible et vivant ; vacillant certes mais au demeurant brûlant et incandescent comme nul feu pourrait l’être ; la flamme est là, présente, réelle, et ne l’oublie pas consumée !
Tu avais juré par tous les Dieux que je demeurerais à tout jamais ton gitan, oui l’unique … le tien, le seul, le plus exaltant !
Belle ténébreuse, ne viens surtout pas me dire que ma vaine tendresse, qui n’est que passion folle devient irrationnelle et ne peut aboutir. Amour et raison… mais la raison t’est , nous est inaccessible ! Elle n’est pas du registre des nos sentiments !
Mon amour, ma douce, ne me laisse pas !
Ma faudrait-il passer par les méandres de l’Enfer, pour toi, oui pour toi toi seule, je le ferai !
Cette vaine tendresse que tu évoques, n’est qu’en réalité expression irrépressible, partagé et volcanique !
Viens…. Nous nous aimons, ne le nie pas !
Le 10/02/08
Pour les Impromptus littéraires

Le Baiser Klimt
Que estrallas nos alumbraran? ( Shakti)